Les bons gestes pour des abdos et un périnée en béton

6 Jan

Article publié dans le Pharmagazine #88, Janvier 2015.

 

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L’eczéma : le mal-être à fleur de peau

18 Dec

La peau délimite la frontière entre le corps et le monde exterieur. C’est l’organe par lequel on ressent et touche le monde. Mais c’est aussi l’enveloppe par laquelle le monde nous juge.

Et quand la peau rougit, gratte et brûle, c’est tout l’être qui souffre.

Voici un petit hommage aux grands atopiques qui doivent supporter une peau tyrannique.

 

Le butô : danser comme un débutant

8 Dec

Grand, élancé, dessiné avec douceur et précision, son corps semble si léger et si simple à vivre. Ce corps là, Anne-Laure l’a façonné pour danser le butô. ”On construit le corps dont a besoin”, dit-elle.

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Rhye, d’une sensualité suprême

8 Mar
Rhye - "Woman"

Rhye – “Woman”

Le concert de Rhye ce mercredi au Botanique affichait complet. Pourtant rien, pas une annonce, pas de chronique sur la toile, sauf quelques articles canadiens. Je me dois de faire quelque chose.

Un matin d’hiver, la radio décore le silence de mon salon,  j’entends ce piano, ces notes entêtantes et cette voix nonchalante. C’est le coup de foudre. The Fall. Et puis il y a ce clip, terriblement mélancolique et sensible. Le style scandinave ne m’échappe pas. Pour cause, dans la vidéo l’homme feuillette un livre d’illustration d’un célèbre dessinateur danois… Ma curiosité est piquée. Mais qui est Rhye ?

Rhye est un duo formé à Los Angeles par le chanteur Mike Milosh originaire de Toronto et l’auteur-compositeur et réalisateur danois Robin Hannibal. Ils ont cultivé un temps le mystère sur leur identité, la voix féminine de Mike  brouillant les pistes. Lorsque le voile s’est progressivement levé sur le duo énigmatique, on a découvert que Mike Milosh est aussi un artiste de musique électronique qui a sorti deux albums sur le label Plug Research et Robin Hannibal une figure montante de l’électronique danoise. A deux ils ont donc créé Rhye et ont sorti leur premier album “Woman”, dans les bacs lundi prochain mais présenté en avant-première lors de leur concert à Bruxelles. Un avant-goût prometteur.

Tous les sièges sont occupés dans le Witloof bar, la salle voûtée au sous-sol du Botanique. La musique de Rhye s’y love parfaitement. Le violon, le trombone, le synthétiseur sonnent d’une extrême justesse avec la voix magnifique de Mike. La musique est calme, douce, mais il est impossible de rester immobile. Sur l’ un des derniers morceaux entre acid jazz et funk, les musiciens se sont laissés aller à quelques improvisations et envolées rythmiques. Magnifique. Sauf que. L’ensemble des morceaux est apparu quelque peu linéaire, toujours la même tonalité, les mêmes effets.

Il a tout piqué à la ‘Ritournelle’ de Sébastien Tellier“, me glisse à l’oreille mon amie. C’est vrai, la ritournelle entêtante du piano dans The Fall fait furieusement penser à celle du musicien français qui l’a rendu célèbre. “On dirait Sade” ajoute-t-elle. C’est exactement ça, entre la pop de Sébastien Tellier à l’époque de son album “Sexuality” et la soul sensuelle de Sade, Rhye se fraie un chemin et traverse des contrées envoûtantes, touchantes, excitantes… Toutefois, le voyage peut sembler long et un peu monotone ; on a parfois l’impression de nager dans du sirop. Mais c’est bon le sirop. Tout est dans le paradoxe. A déguster avec parcimonie.

Bruxelles, coquillages et crustacés

1 May

Durant le mois d’avril, l’émission  “Sous les pavés…Bruxelles” est parti  à la découverte du passé portuaire du quartier Sainte-Catherine dans le centre de Bruxelles. Les rues “Quai aux Briques” “Quai au Bois à Brûler” nous rappellent que jadis, la Senne coulait dans les rues de la ville. Il y avait alors des marchands de poissons et des petites vendeuses de citrons. Si la Senne est maintenant enterrée, la tradition poissonnière de ce quartier subsiste. Sous les pavés Bruxelles s’est rendu dans ces restaurants et bars à poisson où plus d’un viennent se lécher les babines, un verre de vin blanc à la main…

Place Sainte-Catherine, Bruxelles, avant

Podcast de l’émission

(“Sous les pavés Bruxelles”, 2e jeudi du mois, 18-19h, Radio Panik 105.4, réalisée par Aurélie Marchand, Emilie Pommereau et Aurélie Brousse).

Liens :

Le quartier Sainte-Catherine et les anciens quais

La place du marché aux poissons, avant/après

Un canal dans Bruxelles, bassin de vie et d’emploi

Les eurocrates à Bruxelles

21 Mar

A Bruxelles il y a les Portugais à Ixelles, les Brésiliens à Forest, les Congolais à Matonge, les Turcs à Saint-Josse, les Espagnols à Saint-Gilles… Mais il y a aussi les “eurocrates”.

Ils fréquentent les quartiers autour du Parlement européen et de la Commission européenne : de la place du Luxembourg jusqu’à la place Jourdan, en passant par les communes d’Ixelles et Etterbeek.

Ils parlent plusieurs langues, ils ont fréquenté les meilleures écoles, souvent ils ont beaucoup voyagé.

Pour eux, Bruxelles est avant tout le lieu de l’accomplissement de leur projet professionnel. Le “net-working”, devient le sport international.

L’équipe de Sous les pavés… Bruxelles est partie à la rencontre de ces Européens pour savoir quelles visions ils avaient de Bruxelles. Reportage.

En direct dans les studios de Radio Panik, nous avons ensuite reçu Carlo Luyckx, directeur du Bureau de Liaison Bruxelles-Europe, qui s’occupe d’accueillir les expatriés à Bruxelles.

Pour écouter le podcast de l’émission : http://www.radiopanik.org/spip/L-Europe-a-Bruxelles-Bruxelles-en

La Suède ne connait pas la crise

15 Mar

Gunnar WetterbergLe site belge rtbf.be fait le point sur la gestion de la crise dans les différents pays européens. La Suède apparaît comme un modèle de réussite économique. A l’heure où certains pays subissent des cures drastiques d’austérité, le pays d’Ikea, de Skype et de H&M affiche un surplus budgétaire de 2%. En réalité, il a déjà dû prendre des mesures pour faire fasse à la crise bancaire entre 1990 et 1992.

Regardez ici la video de l’historien Gunnar Wetterberg : Comment se porte la Suède ? Ci-dessous un résumé de son interview.

La Suède a testé la cure d’austérité

La crise des années 90 était tellement forte que nous avons été contraints de remodeler la Suède, d’introduire des nouveaux instruments de finance. En conséquence, la crise des subprimes n’a pas eu un impact aussi terrible que dans les autres pays, parce que nous nous étions déja préparés à la crise...”

La couronne suédoise était fortement attaquée par des grands financiers comme Soros. On a beaucoup  perdu dans les exportations, on avait un déficit budgétaire de l’Etat de 10 à 12%. Le taux de chômage a augmenté de 2 à 3% pour atteindre 8% en 1992.

On a essayé de rayer le déficit budgétaire, on a diminué les dépenses et augmenté les impôts. Quatre à cinq années ont été nécessaires pour rééquilibrer le budget. On a introduit une loi budgétaire pour obliger l’équilibre du budget ce qui a discipliné les finances publiques.

Si le budget n’est pas équilibré, il n’y a pas de sanctions, mais c’est très difficile politiquement. C’est l’électorat qui punit. Ce sont des gouvernements d’austérité qui ont gagné les dernières élections en Suède.

Des citoyens d’accords

La politique de la social-démocratie qui a fait le succès du modèle scandinave a été remis en question durant la crise bancaire. Toutefois, l’un de ses principes essentiels a été préservé :  l’égalitarisme. Il semblerait qu’il soit garant d’une certaine harmonie politique et économique en Suède.

Le secret des Suédois ? le consensus. Le fait qu’on discute, qu’il n’y ait pas de fortes contradictions sur le plan politique et que les partenaires sociaux s’entendent assez bien.”

“C’est très rare qu’on fasse grève. Ce qui est bien, c’est qu’on a réelle augmentation des salaires, comme dans les années 50 et 60.

La discussion est un outil pacifique que les Suédois utilisent sans modération. On prend un “fika”, un café, on s’installe autour d’une table, dans la salle de détente aménagée par l’entreprise, dont le design en bois et blanc peu original est toutefois apaisant et on discute. On discute pendant des heures, tranquillement, sans couper la parole, sans céder à la tentation de défendre son ego (cf. la loi de Jante), jusqu’à ce qu’on parvienne à tous se mettre d’accord. Agréable ou ennuyeux ?

La chimie de l’amour en 5 questions

6 Mar

Les sciences tentent de révéler les mystères de l’amour mais, fort heureusement, une grande partie de la magie reste inexpliquée.

La chimie de l’amour en 5 questions

Des neuroscientifiques ont analysé les cerveaux des amoureux. Sommes-nous simplement les marionnettes de nos hormones ? Si une partie du processus est chimique et inconsciente, il n’y a pas de déterminisme, ni de fatalité.

1 – L’amour, une simple question de phéromones ?

Pas seulement. C’est ce qui nous différencie des animaux. Les phéromones jouent un rôle dans l’attirance sexuelle, mais ils ne suffisent pas pour tomber amoureux. Plus les espèces évoluent, plus le choix du partenaire devient complexe. Le médecin psychiatre et sexologue Francesco Bianchi-Demicheli, a étudié la naissance du sentiment amoureux par imagerie cérébrale. D’après ses recherches, l’amour nait de manière inconsciente en moins d’un cinquième de seconde et active douze aires cérébrales. Notre cerveau tombe amoureux avant même que nous le sachions. Au-delà de l’émotion, toute une série de régions cognitives et intellectuelles s’activent et font de l’amour une des fonctions les plus évoluées du cerveau.

Pas d’hormones, pas de phéromones, pas de sexualité !

Le syndrome de Kallman se traduit par un déficit génétique de l’hormone clé dans la reproduction. Les personnes atteintes sont victimes de troubles de l’olfaction qui ne leur permettent pas de réagir aux phéromones et elles ne développent pas les caractères sexuels secondaires (pas de puberté, pas de libido). Elles ne rechercheront pas de partenaire à l’âge adulte et il n’y aura pas de reproduction. Ce type de patient est à priori génétiquement déterminé à ne pas connaitre l’amour au sens biologique du terme. Mais aujourd’hui on peut traiter cette déficience hormonale.

2- L’amour est-il programmé pour une durée déterminée ?

Non. Le film « L’amour dure trois ans » de Frédéric Beigbeder fait référence à la théorie controversée de la neurobiologiste Lucy Vincent. Le mécanisme amoureux serait ancré dans nos gènes et programmé pour durer trois ans. C’est le temps nécessaire afin que l’enfant apprenne à marcher et soit protégé par ses parents unis par l’amour. Nous aurions hérité ce comportement de nos ancêtres préhistoriques afin de veiller à la survie des espèces. Pour Francesco Bianchi-Demicheli, aucune preuve neurobiologique ne justifie cette théorie. C’est l’angoisse de l’amour-passion et toutes les connotations négatives qu’il comporte (la peur de l’attachement et la terreur de l’abandon) qui nous conduisent à fragiliser le couple. « Il faut accepter l’amour comme il est, le cultiver tous les jours et surtout, y croire ».

Pourquoi dit-on que l’amour rend aveugle ? 

  • Lors de la naissance du sentiment amoureux, le cerveau est dopé par des hormones.
  • L’endorphine et la dopamine sont les neurotransmetteurs de la motivation et du plaisir. Ils nous permettent d’occulter les aspects négatifs et diminue le sens critique. Tout est bien dans le meilleur des mondes !
  • Une fois la passion des débuts retombée, c’est plutôt l’ocytocine, l’hormone de l’attachement qui prend le dessus.

3- Si l’amour disparaît, pourquoi restons-nous en couple ?

L’ amour-passion des débuts évolue vers d’autres formes d’attachement. Lorsque la mère accouche ou lorsque nous faisons l’amour, nous produisons la même hormone, l’ocytocine, responsable du lien affectif. Si les premières réactions amoureuses physiologiques comme les papillons dans le ventre, les mains moites, le cœur qui bat la chamade disparaissent, avec le temps nous entretenons un lien plus profond avec l’être aimé. Certains gestes stimulent la sécrétion de l’ocytocine : se regarder dans les yeux, s’embrasser ou faire l’amour. Moïra Mikolajczak chercheuse à l’UCL a étudié cette hormone et affirme que« faire l’amour ou, à tout le moins, se témoigner physiquement de la tendresse est donc biologiquement nécessaire à la solidité du couple. »

Les hormones liées à l’amour

  • dopamine et endorphine : hormones et neurotransmetteurs de la motivation et du plaisir.
  • ocytocine : hormone de l’attachement impliquée dans l’accouchement et l’acte sexuel.
  • testostérone : hormone du désir présente en plus grande quantité chez l’homme.
  • prolactine : hormone anti-désir libérée après l’orgasme. Présente en plus grande quantité chez la femme, elle inhibe la dopamine.
  • adrénaline : hormone et neurotransmetteur, elle fait partie du réflexe lutte/fuite.

4- Il y a-t-il une addiction à l’amour ?

Non. Pourtant sa force nous effraie parfois au point de le comparer à une drogue. Le docteur Stéphanie Ortigue dénonce ce raccourci. Parce-que le sentiment amoureux active la zone cérébrale motivationnelle impliquée dans les addictions, il y aurait une dépendance possible. Mais l’amour implique aussi les systèmes émotionnel et intellectuel. « Si l’amour était dangereux, cela se saurait. Il n’y a pas d’interdiction de conduire sous l’état amoureux ». Tout comme les autres fonctions cérébales, l’amour peut être touché par certains dysfonctionnements. Esther Hirch, sexologue à l’hôpital Erasme, décrit la dépendance psycho-affective par un besoin fusionnel de l’autre. Pour résoudre ce problème, il faut en chercher le sens historique qui se trouve généralement dans le vécu de la personne.

5- La magie de l’amour existe-t-elle encore ?

Oui! L’amour serait comme la musique. Les sciences explorent des notions satellites comme l’émotion, le plaisir, le désir, l’attachement ou encore le couple. Mais elles ne forment que les notes d’une partition, d’une symphonie, dont la beauté au final nous échappe. L’amour demeure un phénomène complexe à la fois social, psychologique, neurobiologique et philosophique. Il existe autant de types d’amour que d’individus. Mais pourquoi tombons-nous amoureux de telle personne et pas d’une autre ? La complémentarité des patrimoines génétiques ne semble plus être une réponse suffisante à l’heure actuelle, selon l’endocrinologue Hernan Valdes-Socin. Nous n’aimons plus uniquement pour procréer mais pour être heureux, pour la beauté du geste, celui de « regarder ensemble dans la même direction ».

Emilie Pommereau

Sources

– Francesco Bianchi-Demicheli, Stephanie Ortigue, Nisa Patel, Chris Frum and James W. Lewis, « Neuroimaging of Love: fMRI Meta-Analysis Evidence toward New Perspectives in Sexual Medicine »,  The Journal of Sexual Medicine, octobre 2010.

– Lucy Vincent, neurobiologiste, chercheuse au CNRS, « Petits arrangements avec l’amour », Odile Jacob, 2004.

– Hernan Valdes-Socin, Roberto Salvi, Albert Thiry, Adrian F. Daly, Franc¸ ois P. Pralong, Rolf Gaillard, and Albert Beckers, « Testicular Effects of Isolated Luteinizing Hormone Deficiency and Reversal by Long-Term Human Chorionic Gonadotropin Treatment », J Clin Endocrinol Metab, January 2009.

Merci au Dr. Esther Hirch, médecin sexologue au CHU Erasme et Brugman, spécialisée dans la sexo-analyse, le sexo-corporel et la thérapie de couple,

au Dr. Francesco Bianchi-Demicheli, médecin psychiatre, chargé de cours à la Faculté de Médecine, consultations de Gynécologie psychosomatique et sexologie dans les Hôpitaux Universitaires de Genève

et au Dr. Hernan Valdes-Socin, chef de Clinique, service d’Endocrinologie au CHU de Liège, clinicien-chercheur FNRS.

Régimes : comment éviter l’effet “yo-yo” ?

6 Mar

Plus on fait de régimes, plus on a tendance à prendre du poids. Ce mécanisme s’appelle l’effet « yo-yo ». Pour rompre le cercle vicieux, il faut privilégier un régime personnalisé et tenable sur le long terme.

  • Le mécanisme de l’effet yo-yo

L’effet yo-yo repose sur deux mécanismes, l’un physiologique, l’autre comportemental. Sur le plan physiologique, un organisme qui subit une privation aura tendance à économiser sa dépense d’énergie. Puisque l’organisme reçoit moins, il dépense moins. Dès lors, le corps est avide de la moindre rentrée d’énergie; il se met à stocker. Ce mécanisme physique a des répercussions sur le comportement. Durant un régime trop sévère on perd effectivement du poids, mais le sentiment de frustration s’installe. On craque, on a même tendance à se défouler pour compenser la restriction éprouvée et on reprend les kilos perdus. La frustration laisse place à la culpabilité. On tente un autre régime et c’est l’échec assuré.

  • Les régimes à éviter

Il faut renoncer à tous les régimes restrictifs. Le diététicien Nicolas Guggenbühl et Marie Vandenberghe de l’UPDLF (1) sont catégoriques sur ce point. L’étude scientifique publiée par l’ANSES en 2010 (2) dénonce les régimes du type Montignac, Dukan et les régimes basés exclusivement sur les protéines ou les soupes. La règle d’or demeure : manger varié et équilibré. Marie Vandenberghe, spécialiste en nutrition du sportif souligne l’importance des glucides qui sont le carburant du cerveau. Si l’apport en glucides est insuffisant, le cerveau va puiser dans les muscles pour transformer les acides aminés en sucre. Or c’est le muscle qui dépense les graisses. De manière générale, il ne faut exclure aucune famille de nutriments dans un régime amaigrissant.

  • Comment perdre du poids durablement ?

Pour éviter l’effet yo-yo des kilos qui reviennent aussitôt après un régime, il est indispensable d’agir sur tous les fronts : l’alimentation, l’activité physique et l’aspect psychologique. Il est prouvé scientifiquement que pour perdre du poids efficacement et durablement, il faut privilégier une approche multidisciplinaire.

1- Adopter des réflexes durables

Il s’agit d’apprendre à mieux manger tout au long de la vie : manger plus de fruits, de légumes et de céréales complètes, limiter les graisses saturées, revoir les techniques de cuisson…Il est nécessaire de satisfaire son appétit tout en limitant l’apport calorique.

2- Pratiquer une activité physique endurante et musculaire

Pour perdre du poids le corps doit dépenser plus que ce qu’il reçoit. Travailler sur l’endurance (jogging, marche rapide, vélo, danse) permet de puiser dans les réserves graisseuses. Développer la masse musculaire est indispensable pour entraîner le muscle à brûler la graisse.

3- Soigner le mental

La frustration et la culpabilité alimentent le cercle vicieux des régimes yo-yo. Pour pérenniser un régime il est important de l’adapter à ses goûts et à son mode de vie. Le rôle d’un nutritionniste ou d’un diététicien est d’ élaborer un programme personnalisé. Un régime peut convenir à un patient mais pas forcément à l’autre.

Emilie Pommereau

Sources :

1Union Professionnelle des Diplômés en Diététique de Langue Française

2http://www.anses.fr/Documents/NUT2009sa0099Ra.pdf Rapport d’expertise collective, Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement, novembre, 2010.

Stockholm – Turku via Viking Line

29 Nov
Arrivée du Viking Line à Turku

Arrivée du Viking Line à Turku

Dans ce panorama sonore, vous embarquerez à bord du Viking Line à Stockholm, vous entendrez l’orgue résonner dans la cathédrale de Turku, l’ambiance d’une brasserie, les rives de la rivière Aura… Puis retour sur le bateau Viking Line plongé dans l’ambiance nocturne des karaokés finlandais, avant d’arriver au port de Stockholm, aux petites heures du matin…

Turku, ville suédophone en Finlande et Talinn, capitale de l’Estonie ont été nommées capitales européennes de la culture 2011. Turku fut la capitale de la Finlande pendant la domination suédoise et s’appelait alors Åbo. Après la guerre russo-suédoise 1808-1809 et à partir de 1812, c’est la Russie qui va dominer la Finlande et la capitale est alors transférée à Helsingfors afin de s’éloigner géographiquement de la Suède.

Si on a tendance à confondre tous les pays de la Scandinavie, parce qu’ils ont une économie plus ou moins prospère, un design raffiné et beaucoup de blonds parmi leurs populations, il existe toutefois d’importantes nuances culturelles. Oui, les Scandinaves ne sont pas tous pareils. Comment les Suédois perçoivent-ils les autres Scandinaves ?  Voici quelques stéréotypes.

– les Danois : bordéliques, exubérants, ce sont les plus “continentaux” et les plus “latins” des Scandinaves.

– les Norvégiens : amoureux de la nature, ils sont animés par une sorte d’esprit de scoutisme qui leur vaut le surnom de “friluftsmän” (ndlr : des hommes du plein air).

– Les Finlandais : d’apparence grave et taciturne ils se révèlent très chaleureux et désinhibés quand ils font la fête. Ils sont plus décomplexés que les autres Scandinaves par rapport à l’alcool et on un accent particulièrement charmant quand ils parlent suédois.

La Finlande et la Suède entretiennent encore des liens étroits puisque le suédois est la deuxième langue officielle de la Finlande. Les suédophones constituent une minorité ethnique dans le sud de la Finlande dont la langue maternelle est exclusivement le suédois. Turku est considérée comme la capitale de la partie suédophone de la Finlande.

Lagom kalt

Lagom kalt

Cabine Viking Line

Cabine Viking Line

Arrivée au port de Turku en Finlande

Chantier naval de Turku

Chantier naval de Turku

Turku

Turku

Art et industrie

Dans la cathédrale de Turku

Dans la cathédrale de Turku

Club à Turku

Dieu Thor

Dieu Thor

Un parapluie ergonomique

Un parapluie ergonomique

Arrivée à Stockholm, l'aurore

Arrivée à Stockholm, l’aurore

Arrivée à Stockholm, l'aurore

Arrivée à Stockholm, l’aurore

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